L'Hebdo #166: La Cour suprême américaine invalide les droits de douane globaux et nouveau record du CAC 40

📈 Les news qui ont fait bouger les marchés cette semaine

1. L’Europe surperforme pendant que Wall Street doute

Cette semaine, l’écart entre l’Europe et les États-Unis s’est encore creusé. Les indices européens enchaînent les records, portés par une dynamique sectorielle assez lisible, alors que Wall Street reste plus hésitante, avec des rotations rapides et parfois brutales.

Côté Europe, la hausse ne vient pas de “tout le marché” en même temps, mais de quelques moteurs très identifiés. Les valeurs financières profitent encore d’un environnement de taux qui soutient les marges des banques et des assureurs, avec en plus des publications de résultats souvent solides. Le secteur de la défense attire aussi des flux réguliers, car les investisseurs partent du principe que les budgets militaires resteront élevés durablement, quel que soit le scénario diplomatique. Enfin, certaines valeurs défensives européennes continuent de bien se tenir, parce que, dans une phase d’incertitude, elles sont perçues comme plus “prévisibles” en termes d’activité et de cash-flow.

Côté États-Unis, l’ambiance est différente. Le marché ne s’effondre pas, mais il est beaucoup plus fragmenté. Les investisseurs continuent de remettre en question la logique qui a soutenu une partie de la hausse ces dernières années, notamment autour de l’intelligence artificielle. On voit une bascule, on est passé d’une période où le marché payait très cher “la promesse” de l’IA, à une période où il demande des preuves plus concrètes, et surtout une rentabilité visible, pas seulement des investissements massifs. Résultat, les écarts de performance entre secteurs se creusent et la volatilité se déplace, elle n’est pas forcément dans les indices, mais dans les valeurs et les thématiques.

Ce point est clé pour la lecture de marché. Quand les indices bougent peu, on pourrait croire à une semaine calme. En réalité, il y a beaucoup d’action sous la surface, avec des transferts de capitaux entre segments, ce qui peut créer des “gagnants” et des “perdants” très marqués, même si l’indice global fait du surplace.

2. L’IA change de statut, le marché traque les secteurs “disruptables”

La nouveauté de la séquence actuelle, ce n’est pas seulement que certaines valeurs technologiques corrigent. C’est que le marché a élargi le sujet et s’est mis à chercher, presque comme un jeu, les prochains secteurs susceptibles d’être attaqués par l’IA.

Au départ, la pression s’est concentrée sur les logiciels. C’était logique : ce sont des entreprises qui ont longtemps bénéficié de marges élevées, d’une forte récurrence de revenus et d’une visibilité supérieure à la moyenne. Tout cela justifiait des valorisations très riches. Mais avec l’IA, le marché se demande si une partie de ces avantages peut être rognée, par l’arrivée de nouveaux acteurs capables de proposer des solutions moins chères, plus rapides, ou simplement différentes. Même sans baisse immédiate du chiffre d’affaires, l’idée d’une pression future sur les marges suffit parfois à faire baisser les multiples de valorisation.

Ensuite, le mouvement s’est élargi à d’autres métiers. On voit apparaître des inquiétudes autour des fournisseurs de données, des services immobiliers, de certains acteurs du transport, et même des gestionnaires de patrimoine. Le point commun, ce sont des activités où une partie de la valeur provient de l’accès à l’information, de l’intermédiation, de la capacité à traiter des données, à faire des recommandations, ou à industrialiser des process. Ce sont précisément des terrains où l’IA peut, au minimum, améliorer la productivité, et au maximum, faire baisser les barrières à l’entrée pour de nouveaux concurrents.

Ce qui rend cette séquence délicate, c’est le paradoxe suivant. Depuis des mois, beaucoup commentent la “bulle” de l’IA. Mais au lieu d’exploser d’un coup, le marché est en train de tondre progressivement les valorisations. Il ne dit pas “l’IA ne vaut rien”, il dit plutôt “l’IA change l’équation concurrentielle, donc je reprice ce qui me semble vulnérable”.

Pour l’investisseur, la conséquence est simple à comprendre. On peut avoir des entreprises qui publient des résultats corrects et pourtant un titre qui recule, parce que le marché raisonne déjà sur 12 à 24 mois et se demande si la rentabilité future reste aussi confortable. C’est aussi pour ça que les valeurs défensives reviennent à la mode. Dans un univers où l’on cherche ce qui ne sera pas attaqué de front par une nouvelle technologie, la stabilité reprend de la valeur.

3. Le pétrole repart à la hausse, la géopolitique revient au centre

La semaine a aussi été marquée par un retour très net de la prime géopolitique dans les cours du pétrole. Le Brent dépasse les 71 dollars, avec une progression hebdomadaire importante. Le mouvement s’explique surtout par la montée des tensions entre les États-Unis et l’Iran.

Pourquoi le pétrole réagit aussi vite ? Parce que c’est un marché où le risque se paye immédiatement. Quand les investisseurs intègrent la possibilité d’une escalade militaire, même si elle n’est pas certaine, ils ajoutent une “prime” dans les prix. L’enjeu majeur, c’est le Golfe persique, et surtout le détroit d’Ormuz, un passage stratégique pour les flux pétroliers mondiaux. Une perturbation, même temporaire, suffit à faire grimper les prix, car l’offre mondiale ne se réorganise pas du jour au lendemain.

Ce qui est intéressant, c’est que les actions ont plutôt bien résisté malgré cette tension. En Europe, certaines séances ont même vu de nouveaux records, aidés par les valeurs de défense. Cela rappelle une chose, les marchés actions peuvent continuer à monter tant que la hausse du pétrole reste perçue comme un “risque” et pas comme un choc durable sur l’économie. En revanche, si l’énergie s’installe durablement à un niveau élevé, le sujet peut devenir macroéconomique, via l’inflation et le pouvoir d’achat, et donc peser davantage sur les actions.

En parallèle, le marché garde aussi un œil sur les décisions de production des pays exportateurs. Dès qu’il y a des rumeurs d’ajustement de l’offre, cela peut amplifier les mouvements. Mais cette semaine, l’impulsion principale vient bien de la géopolitique, pas de la demande.

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📰 Le dossier de la semaine : La Cour suprême américaine invalide les droits de douane globaux : quelles conséquences pour les marchés ?

Le 20 février, la Cour suprême des États-Unis a invalidé une partie centrale de la stratégie commerciale de l’administration américaine. Par six voix contre trois, elle a estimé que le recours à l’International Emergency Economic Powers Act pour imposer des droits de douane globaux dépassait les prérogatives présidentielles.

Cette décision met fin à plusieurs mois d’incertitude juridique autour de ces taxes. Elle ne signifie pas pour autant la fin des tensions commerciales. L’administration a immédiatement annoncé de nouvelles mesures, maintenant une pression tarifaire, mais dans un cadre juridique différent. Pour les investisseurs, la question n’est donc pas seulement juridique, elle est macroéconomique et stratégique.

Une décision juridique qui rebat les cartes

Les droits de douane concernés reposaient sur l’International Emergency Economic Powers Act, un texte permettant au président d’agir en cas d’urgence nationale. La Cour a jugé que son utilisation pour instaurer des tarifs globaux ne respectait pas les limites fixées par la Constitution.

Les montants en jeu sont significatifs en valeur absolue. Selon certaines estimations académiques, environ 175 milliards de dollars auraient été collectés via ces droits de douane. Rapporté à une économie américaine d’environ 30.000 milliards de dollars, cela représente toutefois moins de 1 % du PIB. L’impact macroéconomique direct reste donc limité.

En revanche, la question des remboursements éventuels reste ouverte. La Cour n’a pas tranché sur le droit des importateurs à récupérer les sommes versées. Ce point pourrait alimenter des contentieux pendant plusieurs mois, voire plusieurs années.

La riposte de l’administration : un nouveau cadre tarifaire

À la suite de la décision, le président a annoncé l’instauration immédiate d’un droit de douane de 10 % sur l’ensemble des partenaires commerciaux, en s’appuyant cette fois sur la Section 122 du Trade Act de 1974. Cette disposition permet une mise en œuvre rapide, mais uniquement pour une durée maximale de 150 jours, sauf approbation du Congrès.

En parallèle, l’administration a indiqué vouloir lancer des enquêtes en vue d’utiliser d’autres fondements juridiques, notamment la Section 301 du Trade Act de 1974 et la Section 232 du Trade Expansion Act de 1962.

La Section 301 vise les pratiques commerciales jugées déloyales, comme les atteintes à la propriété intellectuelle. La Section 232 repose sur des considérations de sécurité nationale. Ces deux instruments ont déjà été utilisés ces dernières années, notamment contre la Chine ou sur des secteurs comme l’acier et les semi-conducteurs.

En pratique, cela signifie que la stratégie tarifaire n’est pas abandonnée, elle est reconfigurée. Le risque de nouvelles mesures ciblées demeure, mais le processus sera plus encadré et potentiellement plus long.

Quel impact économique réel ?

La suppression des droits de douane fondés sur l’IEEPA ferait baisser le taux effectif moyen de taxation des importations américaines, sans toutefois revenir aux niveaux historiquement bas d’avant les tensions commerciales récentes.

Du point de vue de l’inflation, l’effet semble contenu. Les hausses de prix liées aux droits de douane ont été partiellement absorbées par les entreprises ou compensées par d’autres facteurs, notamment l’évolution du dollar et la détente sur certaines matières premières. Les pressions inflationnistes issues de ces mesures étaient déjà appelées à s’atténuer progressivement.

Sur le plan budgétaire, les recettes issues des droits de douane restent marginales par rapport au déficit fédéral et au niveau d’endettement. Leur suppression ne modifie pas significativement l’équation des finances publiques américaines.

En réalité, l’enjeu principal est psychologique et financier. Les marchés détestent l’incertitude juridique. La décision de la Cour clarifie un point central et lève un facteur d’ombre qui pesait sur les anticipations.

Les marchés entre soulagement et vigilance

Du point de vue des investisseurs, cette décision était largement anticipée. Le maintien d’un droit de douane de 10 % annoncé dans la foulée n’a pas constitué une surprise majeure.

Le contexte macroéconomique reste relativement solide, avec une croissance américaine proche de son rythme tendanciel et des bénéfices d’entreprises attendus en hausse à deux chiffres en 2026 selon de nombreuses projections. Dans ce cadre, la question tarifaire devient un élément parmi d’autres, et non le moteur principal du cycle.

Il faut également tenir compte du calendrier politique. Les investigations annoncées par l’administration interviendront à l’approche des élections de mi-mandat. L’appétit politique pour une escalade tarifaire pourrait être limité si le climat économique venait à se tendre.

Allocation d’actifs : rester investi, mais diversifié

Dans un environnement marqué par des ajustements politiques mais des fondamentaux économiques résilients, la discipline d’allocation reste déterminante.

Les grandes capitalisations américaines conservent des atouts, notamment dans les secteurs liés à la consommation discrétionnaire et à l’industrie. Les valeurs moyennes peuvent également bénéficier d’un environnement domestique stable.

Par ailleurs, un léger apaisement des tensions commerciales pourrait soutenir certaines places internationales et les marchés émergents, surtout si le dollar devait s’affaiblir modérément.

Plus que jamais, la diversification géographique et sectorielle apparaît comme un principe de bon sens. Les cycles politiques évoluent, les cadres juridiques se transforment, mais la création de valeur à long terme repose d’abord sur la croissance des entreprises et la capacité des économies à s’adapter.

Pour conclure, la décision de la Cour suprême des États-Unis marque un tournant juridique, mais pas un bouleversement économique. Les droits de douane fondés sur l’urgence ont été annulés, mais la politique commerciale américaine reste active et structurée. Pour les investisseurs, l’essentiel est ailleurs. La croissance reste positive, les bénéfices progressent et la volatilité liée aux annonces politiques ne doit pas masquer la trajectoire de fond. Dans ce contexte, rester investi, éviter les réactions impulsives aux titres de presse et maintenir une allocation équilibrée constituent une approche cohérente face à un environnement en constante évolution.

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🏦 Investissement : CAC 40 : nouveau record historique dans un climat géopolitique sous tension

La Bourse de Paris vient d’inscrire un nouveau sommet. Le CAC 40 a atteint 8 474,95 points en séance, dépassant son précédent record. Cette performance intervient dans un contexte paradoxal : d’un côté, des indicateurs économiques français encore fragiles, de l’autre, des tensions croissantes entre les États-Unis et l’Iran.

Ce décalage illustre une réalité des marchés financiers : ils anticipent davantage qu’ils ne commentent l’actualité immédiate.

Un record porté par la dynamique européenne

La progression du CAC 40 s’inscrit dans un mouvement plus large en Europe. Les indices continentaux évoluent globalement en hausse, soutenus par un rebond technique après plusieurs épisodes de correction liés aux valorisations.

Ce record ne repose pas uniquement sur l’optimisme géopolitique. Plusieurs facteurs contribuent à la solidité du marché parisien :

  • la détente sur les taux obligataires français,

  • la réduction de l’écart de rendement entre la France et l’Allemagne,

  • des publications d’entreprises globalement solides.

Le rendement de l’OAT française à 10 ans est repassé sous les 3,31 %, un plus bas depuis plusieurs mois. Le « spread » avec le Bund allemand s’est resserré, signe d’un apaisement relatif sur la perception du risque souverain français. Pour les marchés actions, cette détente obligataire constitue un soutien important.

Des indicateurs économiques encore fragiles

Malgré cette euphorie boursière, l’économie réelle française envoie des signaux plus contrastés.

L’indice PMI Flash HCOB du secteur privé ressort à 49,9 en février. Or un indice inférieur à 50 signale une contraction de l’activité. Même si le chiffre progresse par rapport au mois précédent, il reste en zone de stagnation.

La demande étrangère demeure faible, ce qui pèse sur l’industrie et les services. Autrement dit, la Bourse anticipe une amélioration future plus qu’elle ne reflète la situation économique actuelle.

Par ailleurs, le budget 2026 a été promulgué après plusieurs mois de débats parlementaires. La fin de cette incertitude institutionnelle rassure les investisseurs, même si les enjeux budgétaires restent importants à moyen terme.

Tensions avec l’Iran : un risque géopolitique latent

L’élément de prudence majeur réside dans la situation au Moyen-Orient. Les négociations entre les États-Unis et l’Iran sur le nucléaire sont sous surveillance étroite. L’hypothèse d’une frappe militaire américaine, même si elle reste incertaine, crée un climat de vigilance à l’approche du week-end.

Les marchés intègrent ce risque sans paniquer. Cela signifie que les investisseurs estiment, pour l’instant, que l’impact économique global resterait contenu ou que la probabilité d’escalade majeure demeure limitée.

Toutefois, une aggravation soudaine pourrait rapidement raviver la volatilité, notamment via le pétrole, les valeurs énergétiques et les actifs refuges.

Les entreprises soutiennent la tendance

Les résultats d’entreprises continuent de jouer un rôle clé dans la dynamique du marché. Air Liquide a par exemple publié un bénéfice net 2024 en hausse de 6,4 %, à 3,5 milliards d’euros, malgré un léger recul des ventes.

Le titre a réagi positivement, porté notamment par une croissance plus forte que prévu dans les activités gaz et services ainsi qu’un dividende supérieur aux attentes. Ce type de publication renforce la confiance dans la capacité des grandes capitalisations françaises à maintenir leur rentabilité dans un environnement incertain.

Marchés financiers et réalité économique : un décalage assumé

Ce nouveau record du CAC 40 rappelle un point essentiel : la Bourse est un marché d’anticipation. Elle valorise les perspectives de bénéfices futurs et la trajectoire des taux d’intérêt bien davantage que la photographie économique instantanée.

La combinaison actuelle repose sur trois piliers :

  • détente progressive des taux,

  • stabilité budgétaire retrouvée,

  • solidité des grandes entreprises exportatrices.

Les tensions géopolitiques et la faiblesse ponctuelle des indicateurs économiques ne disparaissent pas, mais elles sont, pour l’instant, jugées secondaires par rapport aux perspectives globales.

Le franchissement d’un nouveau sommet par le CAC 40 témoigne d’un marché confiant, mais pas insouciant. Les investisseurs naviguent entre optimisme économique, soutien monétaire et vigilance géopolitique.

Dans ce contexte, la progression des indices ne doit pas être interprétée comme une absence de risque. Elle reflète plutôt une lecture équilibrée des forces en présence. Les fondamentaux des grandes entreprises restent solides, les taux se stabilisent, et les marchés continuent d’anticiper une amélioration graduelle du cycle.

Reste à savoir si la situation internationale viendra perturber cette trajectoire. Pour l’instant, la tendance demeure haussière, mais sous surveillance.

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💸 Les annonces d’entreprises à noter de la semaine :

  • Eni confirme une découverte pétrolière significative au large de l'Angola.

  • Warner Bros Discovery reprend les négociations avec Paramount Skydance après une offre révisée.

  • Stellantis menacée par une action collective aux États-Unis après la chute en bourse.

  • Givaudan investit 55 millions de francs suisses pour établir "Campus 52", un centre de production et d'innovation d'ingrédients naturels à Grasse, France.

  • ByteDance s'engage à prévenir l'utilisation non autorisée de la propriété intellectuelle sur son outil vidéo IA.

  • Goldman Sachs prévoit de retirer les facteurs de diversité de ses critères de sélection des candidats au conseil sous la pression d'activistes conservateurs.

  • BHP annonce une augmentation de 27,7 % du bénéfice net pour le second semestre 2025, soutenue par la demande mondiale croissante de cuivre.

  • Carrefour annonce une hausse de 2.8% de son chiffre d'affaires annuel comparable à 91.48 milliards d'euros.

  • M6 Métropole enregistre une baisse de 17.6% de son EBITDA au T4 et annonce un plan de réduction des coûts de 80 millions d'euros.

  • Banca Monte dei Paschi di Siena va acquérir et intégrer entièrement Mediobanca.

  • Anthropic prévoit de payer au moins 80 milliards de dollars à Amazon, Google, et Microsoft pour l'hébergement de son IA Claude.

  • Microsoft annonce un investissement de 50 milliards de dollars d'ici 2030 pour étendre les technologies d'IA.

  • Nvidia annonce une collaboration avec des sociétés de capital-risque pour soutenir les startups axées sur l'IA et signe un contrat pluriannuel pour fournir des puces d'IA à Meta.

  • Airbus dépasse les attentes mais revoit à la baisse ses objectifs de production.

  • Renault annonce une baisse de 14,8% du bénéfice d'exploitation pour 2025.

  • Accor dépasse les attentes des analystes avec un EBIT opérationnel de 1,20 milliard € pour 2025.

  • Eramet annonce une perte nette de 370 millions €, et une augmentation de capital de 500 millions € pour renforcer son bilan.

  • Orange enregistre un chiffre d'affaires de 40,4 milliards €, dépassant les attentes grâce à une forte croissance en Afrique, au Moyen-Orient et en Europe.

  • Covivio affiche 606 millions € de ventes en 2025 et propose un dividende de 3,75 € par action.

  • Brunello Cucinelli annonce un bénéfice net de 142 millions € pour 2025.

  • Boeing conclut des accords d'achat d'avions de plusieurs milliards de dollars avec des compagnies aériennes vietnamiennes.

  • Meta relance son initiative de smartwatch, visant une sortie en 2026.

  • Asmodee enregistre un EBITDA ajusté record de 114,5 millions € au T3 2025.

  • Danone enregistre une hausse de 4,5% de son chiffre d'affaires annuel en 2025.

  • Air Liquide annonce un bénéfice net record de 3,5 milliards d'euros pour 2024, en hausse de 6,4%.

  • Moncler annonce une hausse de 7% de son chiffre d'affaires au T4.

  • Johnson & Johnson prévoit de vendre sa division orthopédique DePuy Synthes pour plus de 20 milliards de dollars.

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Source : Les Echos, Investir, Investing, ZoneBourse, Reuters, ABC Bourse

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