L'Hebdo #179: Etude du PIB américain au T1 et pourquoi l'assurance-vie luxembourgeoise séduit de plus en plus
📈 Les news qui ont fait bouger les marchés cette semaine
1. Le pétrole rythmé par les négociations sur Ormuz
Le détroit d'Ormuz a tenu la Bourse en haleine toute la semaine. Washington et Téhéran ont laissé entendre qu'un accord se rapprochait pour rouvrir le trafic maritime, sans jamais sembler parler tout à fait du même texte. La Maison Blanche évoquait un rapprochement des positions, Téhéran rappelait aussitôt les points d'achoppement habituels sur le nucléaire, et le ballet des négociateurs tiers laissait entrevoir des avancées réelles, vite contrariées par des frappes américaines sur des sites de lancement de missiles et des embarcations soupçonnées de poser des mines. Résultat, un baril sous hypnose, qui a glissé de plus de 105 $ vendredi dernier à environ 98 $, dans une succession de montagnes russes où chaque rumeur d'apaisement était suivie d'un rebond de tension. Sur l'ensemble de mai, le Brent recule de 17 %, ce qui soulage l'économie, mais il reste tout de même 50 % plus cher qu'au 1er janvier. En fin de semaine, le vice président JD Vance a évoqué un accord « très proche » et un cessez-le-feu provisoire de 60 jours assorti de nouvelles négociations sur le programme nucléaire iranien. Le marché reste dans l'anticipation d'une bonne nouvelle, mais il faudra des signes tangibles, à commencer par l'accélération réelle du trafic dans le détroit, pour que la prime de risque pétrolière disparaisse vraiment. En attendant, chaque journée de pétrole cher accroît le risque d'un effet de bord macroéconomique que personne n'ignore.
2. L'intelligence artificielle pulvérise tous les records
La frénésie autour de l'IA a porté les indices à des sommets et imposé des montants qui sont devenus d'une banalité presque affligeante. Le S&P 500 aligne huit semaines de hausse consécutives, sa plus longue série depuis fin 2023, le Nasdaq 100 a inscrit un record en clôture à 30 000 points et le Dow Jones a lui aussi signé un plus haut. Le club des entreprises valorisées plus de 1 000 milliards de dollars compte désormais treize membres, dont dix américaines, deux coréennes et une taïwanaise, avec l'arrivée des spécialistes de la mémoire Micron et SK Hynix, qui affichent respectivement une hausse de 860 % et 1 000 % sur un an. Les performances 2026 donnent le vertige, avec +94 % pour la Corée du Sud, +28 % pour le Japon et +24 % rien que sur le mois de mai pour Séoul, contre +10,5 % pour le S&P 500 et seulement +5,5 % pour une Europe restée simple spectatrice, puisque seul ASML figure encore dans le top 20 mondial. Fait notable, les multiples des géants restent étonnamment raisonnables, puisque Nvidia se paie 17 fois ses bénéfices attendus en 2027, TSMC 19 fois, Micron à peine 7 fois et SK Hynix environ 5 fois, ce qui nourrit la thèse d'un marché tiré par une dynamique bénéficiaire réelle plutôt que par la seule euphorie spéculative. En coulisses, la même mécanique se joue dans le non coté, avec Anthropic, la maison mère de Claude, qui a levé des fonds sur une valorisation de 965 milliards de dollars, juste au dessus d'OpenAI, et SpaceX qui prépare une entrée en Bourse désormais visée autour de 1 800 milliards de dollars.
3. L'inflation s'invite avant les banques centrales
Derrière l'euphorie des actions, la mécanique se grippe du côté des taux. Les contrats à terme montrent que les traders anticipent désormais une hausse de taux de la Fed cette année, ce qui constitue un retournement spectaculaire par rapport aux prévisions de baisse en vogue il y a seulement quelques semaines. Pour l'instant, les investisseurs s'en accommodent, persuadés que la croissance exceptionnelle des bénéfices des entreprises américaines ne sera pas entamée par des taux plus élevés. Le pétrole cher fait toutefois planer la menace d'un effet de bord, et les derniers indicateurs de prix américains confirment l'accélération, qu'il s'agisse de l'inflation PCE surveillée en priorité par la Fed ou des prix à la production qui ont franchement progressé en avril. En Europe, les premières estimations d'inflation de mai en France, en Italie et en Allemagne devraient elles aussi marquer une accélération sous l'effet de la flambée pétrolière, ce qui complique la lecture pour la BCE. Le tout intervient à trois semaines d'un calendrier monétaire particulièrement chargé, avec la BCE le 11 juin, les Banques du Japon et d'Australie le 16, la Fed le 17 et la Banque d'Angleterre le 18. Une éclaircie à Ormuz d'ici là aiderait grandement les banquiers centraux à y voir plus clair, à un moment où l'assurance vie à 2,84 % par an a bien du mal à rivaliser avec les promesses du marché.
📰 Le dossier de la semaine : PIB américain T1 2026, croissance solide, profits en hausse, inflation tenace
Alors que les marchés actions enchaînent une neuvième semaine consécutive de progression et que les tensions géopolitiques au Moyen-Orient semblent progressivement s'atténuer, les dernières données macroéconomiques américaines offrent une photographie précieuse de l'état réel de l'économie. La lecture est contrastée : les fondamentaux tiennent mieux qu'on ne le craignait, les profits d'entreprises atteignent de nouveaux sommets, mais l'inflation refuse de céder et la Réserve fédérale se retrouve dans une position délicate.
I. Une croissance plus solide qu'il n'y parait
Le chiffre brut du PIB américain au premier trimestre 2026 a surpris négativement à première lecture, avec une progression annualisée révisée à 1,6 %, après un modeste 0,5 % au trimestre précédent. Pris isolément, ce résultat pourrait laisser croire à un essoufflement marqué de l'activité. Il serait pourtant erroné de s'y arrêter.
Les comptes nationaux américains sont régulièrement perturbés par des composantes très volatiles, notamment les variations de stocks et les flux d'échanges commerciaux, qui ont été particulièrement erratiques ces derniers trimestres à mesure que les entreprises ajustaient leurs approvisionnements en réponse aux nouvelles barrières tarifaires. Ces éléments brouillent le signal sans refléter la dynamique de demande finale.
En se concentrant sur les deux véritables moteurs de l'économie, soit la consommation des ménages et l'investissement productif des entreprises, le tableau est nettement plus rassurant. Combinées, ces deux composantes affichent une progression annualisée moyenne de 2,2 % sur les six derniers mois, un rythme cohérent avec une expansion continue et raisonnable. Les commandes de biens durables, indicateur avancé des intentions d'investissement, confirment cette orientation. Et malgré une inflation qui grève le pouvoir d'achat, les ménages américains ont maintenu leurs dépenses en avril en puisant dans leur épargne et en bénéficiant des remboursements fiscaux de printemps.
L'économie américaine encaisse donc un choc pétrolier, des relèvements de droits de douane et un ralentissement du marché immobilier sans plier. Cette résilience constitue un socle favorable pour les marchés financiers, même si elle ne saurait être tenue pour acquise indéfiniment.
II. L'intelligence artificielle s'impose comme moteur de croissance
L'un des faits marquants de ce rapport du PIB est la montée en puissance de l'investissement lié à l'intelligence artificielle dans les données macroéconomiques officielles. L'investissement total des entreprises a progressé de 6,4 % en rythme annualisé au premier trimestre, porté de façon croissante par les dépenses en équipements informatiques, logiciels et recherche et développement. Combinés, ces postes ont contribué à hauteur d'un point de pourcentage entier à la croissance du PIB sur douze mois glissants, une contribution qui n'avait pas été observée à ce niveau depuis le grand cycle d'investissement technologique des années 1990.
Cette référence historique mérite qu'on s'y attarde. Le cycle d'investissement IT des années 1990 avait duré plusieurs années, avec des contributions à la croissance encore plus importantes à son apogée. Il avait également fini par générer des gains de productivité significatifs qui ont soutenu l'expansion économique bien au-delà de la phase d'investissement initiale. La question naturelle est de savoir si l'IA pourrait reproduire, voire amplifier, ce schéma.
Les signaux en ce sens se multiplient. Les grandes entreprises technologiques continuent d'annoncer des enveloppes d'investissement en hausse et réaffirment leur intention de maintenir ce rythme dans les prochaines années. Dans ce contexte, la valorisation d'Anthropic à près de 1 000 milliards de dollars en amont de son introduction en Bourse illustre l'ampleur de l'enthousiasme des investisseurs privés pour ces technologies. À plus long terme, si ces investissements massifs finissent par se traduire en gains de productivité mesurables, ils pourraient relever le potentiel de croissance structurel de l'économie américaine, une perspective favorable pour les marchés actions dans leur ensemble et particulièrement pour les grandes capitalisations du secteur technologique.
III. Des profits au plus haut depuis 2021, mais une inflation qui complique la donne
Les comptes nationaux offrent également une lecture précieuse des bénéfices des entreprises, indépendamment des publications trimestrielles des sociétés cotées. Cette mesure plus large confirme une tendance très encourageante : sur un an glissant, les profits des entreprises américaines progressent de 12 %, leur meilleure performance depuis le rebond post-pandémique de 2021. Les marges des sociétés non financières domestiques s'établissent à 18 %, proches de leurs sommets post-Covid et nettement au-dessus des niveaux prévalant avant la pandémie.
Cette robustesse des résultats ne se cantonne pas à un secteur ou à quelques méga-capitalisations : elle tend à s'élargir, ce qui constitue un signal de bonne santé pour l'ensemble du tissu productif. Dans ce contexte, un positionnement constructif sur les actions américaines, en particulier sur les grandes et moyennes capitalisations, reste pleinement justifié par les fondamentaux. La dynamique bénéficiaire offre un amortisseur solide en cas de turbulences liées à la hausse des taux ou aux incertitudes géopolitiques.
Car c'est précisément là que le tableau se complexifie. Le déflateur des dépenses personnelles de consommation, indicateur d'inflation privilégié par la Réserve fédérale, a accéléré à 3,5 % en rythme annualisé sur l'ensemble du premier trimestre, avant de bondir à 3,8 % en avril. Et cette poussée n'est pas réductible à l'effet des prix de l'énergie. Hors énergie, l'inflation ressort à 3,3 %, avec des prix de biens industriels à 2,8 % et des services de base à 3,5 %, tous significativement au-dessus de la cible de 2 % de la Fed.
Cette configuration place la banque centrale dans une position délicate. Les marchés intègrent désormais une probabilité non négligeable d'une remontée des taux dans les douze prochains mois, même si les risques pétroliers semblent s'atténuer. Le scénario central reste celui d'un statu quo monétaire prolongé : la barre pour une hausse des taux demeure haute, et aucun resserrement n'est anticipé sauf en cas de nouvelle accélération marquée de l'inflation cœur. Mais toute perspective de détente obligataire à court terme semble également compromise tant que l'inflation ne montre pas de signes clairs et durables de reflux.
Les données du PIB américain du premier trimestre 2026 brossent le portrait d'une économie qui résiste mieux que prévu à une accumulation de chocs : hausse des droits de douane, choc pétrolier, ralentissement immobilier et incertitudes géopolitiques. La croissance sous-jacente demeure positive, les bénéfices des entreprises atteignent de nouveaux sommets cycliques, et l'investissement dans l'intelligence artificielle commence à peser de façon significative dans les comptes nationaux, un phénomène encore embryonnaire mais potentiellement appelé à s'amplifier dans les trimestres à venir.
Le principal point de vigilance reste l'inflation. Sa persistance au-delà du seul facteur énergétique complique la lecture de la politique monétaire et limite les perspectives de détente sur les marchés obligataires. Dans cet environnement, la combinaison la plus cohérente reste une allocation privilégiant les actions de grandes et moyennes capitalisations américaines, portées par des profits solides et un cycle d'investissement technologique puissant, associée à des obligations à duration courte permettant de capter des rendements attractifs sans s'exposer excessivement au risque de taux. La diversification reste le meilleur outil pour traverser une période où les bonnes nouvelles sur la croissance coexistent avec des incertitudes persistantes sur les prix.
🏦 Investissement : Assurance-vie luxembourgeoise, pourquoi l'épargne française franchit de plus en plus souvent la frontière ?
Avec 16,4 milliards d'euros de primes collectées sur le marché français en 2025, le Luxembourg établit un record historique. Derrière cette progression spectaculaire se lisent les craintes bien réelles d'une partie des épargnants français : peur d'un blocage des rachats, instabilité fiscale perçue, mobilité internationale croissante. Le cadre luxembourgeois répond à ces inquiétudes, non sans nuances.
I. La loi Sapin 2, meilleur argument commercial du Luxembourg
Adoptée en décembre 2016, la loi Sapin 2 autorise le Haut Conseil de Stabilité Financière, présidé par le ministre de l'Économie, à suspendre temporairement les rachats sur les contrats d'assurance-vie français en cas de menace grave et caractérisée pour la stabilité du système financier. Sur le papier, il s'agit d'un mécanisme de protection collective. Dans les faits, cette disposition alimente une inquiétude croissante chez les détenteurs de grands patrimoines, qui y voient le risque de se retrouver bloqués dans leur propre épargne au moment précisément où ils en auraient le plus besoin.
Les professionnels du patrimoine le constatent au quotidien : certains clients ne se contentent plus de demander un contrat luxembourgeois, ils précisent vouloir un assureur suisse établi au Grand-Duché, cumulant ainsi deux niveaux de réassurance psychologique. Les discours rassurants des autorités, à commencer par celui du gouverneur de la Banque de France qui qualifiait l'activation de cette mesure d'"hypothèse extrême", n'ont pas suffi à dissiper ces craintes.
Sur le fond, la structure de protection du contrat luxembourgeois diffère effectivement de son équivalent français. En France, le souscripteur est créancier de l'assureur. Au Luxembourg, il est reconnu comme propriétaire des titres logés dans son contrat. Les actifs sont obligatoirement ségrégués et déposés dans une banque dépositaire externe, sous le contrôle du Commissariat aux assurances. Assureur, banque dépositaire et autorité de contrôle forment ce que les praticiens appellent le "triangle de sécurité", qui constitue le socle de la réputation du contrat luxembourgeois.
Cette architecture a un coût : une couche de frais supplémentaire est facturée au titre de la banque dépositaire. Et il faut tempérer l'enthousiasme sur un point souvent passé sous silence : en cas de crise de liquidité sur une catégorie d'actifs spécifique, il sera en réalité plus facile de sortir d'un contrat français, dont les assureurs sont tenus de garantir la liquidité en dehors d'une crise systémique, que d'un contrat luxembourgeois. Le cadre de protection est plus robuste sur le plan juridique, mais il ne garantit pas une liquidité supérieure en toutes circonstances.
II. Flexibilité et architecture ouverte : des atouts réels, mais souvent surestimés
L'assurance-vie luxembourgeoise met en avant la richesse de son univers d'investissement. Fonctionnant en architecture ouverte, elle donne accès à des fonds dédiés, à des actifs non cotés et au private equity en accès direct, des caractéristiques particulièrement adaptées à la gestion des très grands patrimoines. Pour un client disposant d'encours significatifs, cette souplesse constitue un avantage concret par rapport aux contrats français, souvent plus limités dans leurs supports disponibles.
Cependant, cet argument mérite d'être nuancé pour la majorité des souscripteurs. Le ticket d'entrée des contrats luxembourgeois se situe généralement autour de 250 000 euros, mais ce montant ne suffit pas à accéder à toutes les lignes mises en avant dans les argumentaires commerciaux. Les fonds dédiés et les compartiments de private equity les plus sophistiqués requièrent des encours bien supérieurs.
Un client au profil modéré, sans conviction particulière sur la stratégie patrimoniale que le Grand-Duché permet de déployer, pourrait donc se retrouver à payer des frais supplémentaires sans bénéficier des avantages qui les justifient. Le contrat luxembourgeois est un outil puissant pour les situations patrimoniales complexes ; il n'est pas universellement supérieur à son homologue français.
III. Portabilité fiscale et mobilité internationale : le vrai moteur de la collecte
Au-delà de la sécurité perçue, c'est la portabilité fiscale qui constitue probablement l'avantage le plus structurant du contrat luxembourgeois pour les clients à profil international. Lorsqu'un souscripteur change de résidence fiscale, le contrat s'adapte automatiquement au régime fiscal du pays d'accueil, sans qu'il soit nécessaire de liquider l'enveloppe ni d'en ouvrir une nouvelle. Cette caractéristique est précieuse pour les entrepreneurs et dirigeants amenés à s'expatrier, qui peuvent ainsi conserver une relation de suivi patrimonial continue avec leur conseiller, quelle que soit leur géographie.
La collecte record de 2025 au Royaume-Uni illustre de façon saisissante cette dynamique. Avec une progression de 370 % des primes collectées, le marché britannique devient le premier marché en termes d'évolution des flux. Cette explosion est directement liée à la fin du régime des "non-doms" en avril 2025 : depuis cette date, les résidents fortunés du Royaume-Uni ne bénéficient plus de l'exonération d'impôt sur leurs revenus étrangers, ce qui a précipité une recomposition patrimoniale massive et accéléré les souscriptions vers des enveloppes offrant une plus grande neutralité fiscale à l'international.
La France, de son côté, continue d'envoyer des signaux préoccupants sur le plan fiscal. L'instabilité législative perçue, les débats récurrents sur la fiscalité de l'assurance-vie et les échéances électorales à venir entretiennent une incertitude qui pousse une partie des épargnants les mieux informés à sécuriser leurs actifs dans des enveloppes moins exposées aux aléas du droit fiscal national. Plusieurs cabinets de gestion de patrimoine confient ne distribuer désormais quasiment plus que des contrats luxembourgeois. Cette tendance, qui était encore marginale il y a dix ans, est en train de devenir une norme de marché pour les grandes fortunes françaises.
La progression des contrats d'assurance-vie luxembourgeois auprès des épargnants français n'est pas un phénomène de mode ni un simple effet d'opportunisme commercial. Elle reflète des préoccupations profondes et légitimes : crainte d'un blocage des rachats en cas de crise, instabilité fiscale perçue, mobilité internationale croissante d'une clientèle aisée qui cherche des enveloppes patrimoniales capables de traverser les frontières sans friction.
Pour autant, le contrat luxembourgeois n'est pas la solution universelle que certains discours commerciaux laissent entendre. Son coût supérieur, la sophistication de ses supports et les conditions d'accès réelles à ses meilleures caractéristiques en font un outil réservé aux situations patrimoniales complexes, aux clients mobiles ou aux grandes fortunes disposant d'une stratégie d'allocation internationale claire. Pour les autres, le contrat français, bien structuré et bien géré, conserve de nombreux atouts. Le rôle du conseiller est précisément d'aider chaque client à distinguer la protection réelle de la sécurité perçue, et à choisir l'enveloppe adaptée à sa situation plutôt qu'à ses peurs.
💸 Les annonces d’entreprises à noter de la semaine :
Le PDG de Nvidia a déclaré que ses prévisions d'un marché de 200 milliards de dollars pour les CPU incluent la Chine.
Baby Yoda relance la franchise Star Wars (Walt Disney) avec un démarrage mondial de 165 millions de dollars.
Eni approuve l'investissement pour la phase trois du projet en Côte d'Ivoire.
L'UE prépare une amende record contre Google pour violation du Digital Rights Act.
Santos vise une réduction de ses dépenses d'investissement d'environ 300 millions de dollars australiens entre 2027 et 2030
TotalEnergies prolonge le plafonnement des prix du carburant en France jusqu'en juin.
Pernod Ricard risque un redressement fiscal de 314 millions de dollars en Inde lié à ses importations de scotch.
Thales remporte un contrat pour la gestion du trafic de drones à Singapour aux côtés d'un consortium de partenaires.
Société Générale lance un nouveau plan mondial d’actionnariat salarié.
Eurazeo acquiert une participation majoritaire dans Babylon, un opérateur d'aparthotels en Île-de-France, avec l'objectif de tripler la taille de son portefeuille d'ici 2030.
CVC cède sa participation de 13,8% dans Naturgy pour environ 4 milliards d'euros.
Nvidia va investir 150 milliards de dollars par an à Taïwan, "l'épicentre" de la révolution de l'IA, selon son PDG.
Musk a évoqué avec ses collaborateurs une fusion entre Tesla et SpaceX, selon CNBC.
SoftBank mandate plusieurs banques pour les introductions en bourse de SB Energy et de sa filiale de robotique IA Roze.
Colas (Bouygues) remporte pour 76 millions d'euros de nouveaux contrats d'entretien routier en Finlande.
Teleperformance accepte le rachat de 250 millions d'euros d'obligations 2027 et de 350 millions d'euros d'obligations 2028.
Uber acquiert une nouvelle tranche d'actions Delivery Hero pour renforcer sa participation au capital.
Microsoft remporte un contrat du Pentagone pour des logiciels d'entreprise d'une valeur de 9,7 milliards de dollars.
LVMH réitère son démenti concernant les soupçons de détournement d'actions Hermès.
Sopra Steria en négociations exclusives pour l'acquisition de l'activité Manufacturing Engineering de Daher Industrial.
Le nouveau CEO de Nikon mise sur une stratégie de prix agressive face à ASML pour relancer sa division photolithographie.
Dell relève ses prévisions et vise 60 milliards de dollars de ventes de serveurs IA.
Source : Les Echos, Investir, Investing, ZoneBourse, Reuters, ABC Bourse